Baraah est kinésithérapeute. Il y a un peu plus d'un an, cette jeune femme de 23 ans a rejoint les équipes de Handicap International. Elle travaille auprès des réfugiés syriens dans le camp de Zaatari, en Jordanie. Rencontre avec une spécialiste sensible et dévouée.
Il y a six mois lors d'un bombardement, un mur s'est effondré sur Yamen, un jeune Syrien de 3 ans. Grièvement blessé, il est depuis paralysé partiellement en dessous de la taille. Malgré son jeune âge, il fait preuve d'un courage exemplaire. Il est accompagné par les équipes de Handicap International.
Après une dure vie de labeur, Mousa, Syrien nonagénaire, profitait d'une retraite méritée. Jamais il n'aurait imaginé voir sa maison bombardée ni devoir fuir son pays. Aujourd'hui réfugié en Jordanie avec une partie de sa famille et suivi par Handicap International, son état de santé fragile et le chagrin qui l'habite ne l'empêchent pas de garder un peu de joie de vivre avec ses petits enfants. Inimaginable, quand on apprend ce qu'il a vécu...
Najah, blessée lors d'une attaque à Homs, est aujourd'hui réfugiée au Liban. Prise en charge par Handicap International, elle témoigne.
Étudiante en littérature anglaise, Lubna a vu sa vie basculer le jour où un sniper a pris son bus pour cible en Syrie. Blessée et gravement handicapée, la jeune femme est désormais réfugiée en Jordanie avec sa famille. Elle croit à nouveau en l'avenir, avec l'aide de Handicap International.
Début 2013, la maison de Sana est détruite par un bombardement. Seule rescapée avec sa fille de 8 ans et ses deux nièces de 9 et 10 ans, elle fuit avec elles en Jordanie. La fille de Sana grièvement blessée reçoit désormais des soins de Handicap International pour apprendre à remarcher.
Victime civile de la guerre qui ravage son pays, Haya a vécu l'enfer et connu des souffrances inimaginables. Condamnée à rester handicapée à vie, la jeune femme fait montre d'un incroyable courage pour surmonter son handicap et croire de nouveau en l'avenir. Récit.
Plus de 30 ans après leur pollution par les mines antipersonnel, Jihad retrouve ses terres grâce aux équipes de démineurs de Handicap International. Il témoigne.
Bashar, garçon syrien de 13 ans, est atteint d'arthrite juvénile. Grâce à son traitement, il va à l'école, joue au foot... comme tous les garçons de son âge. Jusqu'au jour où un obus le blesse à la jambe gauche. Aujourd'hui il est pris en charge par Handicap International en Jordanie.
Lyon, le 20 février 2014. Handicap International condamne fermement l'emploi de sous-munitions par les forces gouvernementales syriennes. Human Rights Watch a confirmé leur usage, les 12 et 13 février dernier, lors d'une attaque de la ville de Keferzita, au nord de Hama. L'organisation a déjà relayé leur utilisation répétée en 2012 et 2013. Elle constate aujourd'hui leur usage croissant en dépit des condamnations internationales.
Dans le camp de déplacés de Juba, les conditions sont rudes. 15 000 personnes vivent ici dans des conditions extrêmes. Le manque d'eau, la vie dans des tentes sous un soleil de plomb et une terre aride à perte de vue constituent leur nouvel univers. Handicap International accompagne les plus vulnérables comme Mabior Joseph Bentieu, 25 ans, blessé par balle.
Mohamed a 13 ans. Victime d'une sous-munition, triste héritage du conflit en Libye, il est pris en charge par les équipes de Handicap International.
Trois ans après le soulèvement en Libye, les mines et les sous-munitions utilisées pendant le conflit menacent toujours la population. Handicap International, présente dès mars 2011 auprès des libyens, poursuit ses actions pour lutter contre ces armes meurtrières et protéger les civils.
Handicap International condamne l'utilisation d'armes à sous-munitions en République du Soudan du Sud. Le service de l'action antimines des Nations Unies a trouvé début février des restes de ces engins meurtriers sur la route qui relie Juba à Bor, au sud du pays. Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, a également condamné l'utilisation de ces armes dans un communiqué et lors d'une déclaration.
Malaka, jeune Libyenne de 11 ans, a frôlé la mort au bord de la plage, victime d'une balle perdue. Comme elle, des centaines d'enfants sont victimes chaque année des armes légères en Libye. Presque toutes les familles détiennent ce type d'arme. Handicap International mène des actions de prévention auprès des civils, en particulier des enfants. 110 000 libyens ont déjà été sensibilisés à ce danger.
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