Aller au contenu principal
 
 

La sécurité routière, un enjeu de développement

Prévenir les handicaps
International

Handicap International participe à la Conférence internationale sur la sécurité routière qui se tient à Brasilia les 18 et 19 novembre.Les accidents de la route tuent 1,25 million de personnes par an dans le monde et en blessent 50 millions, selon le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Handicap International plaide pour une meilleure prise en compte des personnes vulnérables dans les politiques de sécurité routière.

Handicap International plaide pour une meilleure prise en compte des personnes vulnérables dans les politiques de sécurité routière.

© Tim Dirven-Panos/Handicap International

Pour Handicap International, la question de la sécurité routière doit être abordée dès la définition des projets de routes, de transports ou d’infrastructures. Les victimes de la route et les usagers vulnérables, dont les personnes handicapées, sont à replacer au centre des décisions publiques. Les politiques de sécurité routière doivent répondre à leurs besoins, qui vont de la mobilité à l’accès aux services.
Car les personnes pauvres et vulnérables, y compris les personnes handicapées, sont les premières touchées par les accidents de la route : elles sont piétonnes ou utilisent des moyens de transports souvent moins sûrs que le reste de la population.

Un accident peut avoir des conséquences lourdes pour la victime, l’obligeant à des dépenses médicales, pouvant lui faire perdre son emploi et ses revenus, entraîner son exclusion sociale, etc. Le risque de tomber dans la pauvreté est réel.

L’absence de sécurité sur les routes est d’ailleurs l’un des principaux freins au développement, par le coût qu’il fait peser sur l’économie des pays (appauvrissement des familles, prise en charge des blessés, dégradation des infrastructures, etc.). Or, ce sont les pays du Sud qui paient le plus lourd tribut avec 90 % des victimes de la route dans le monde. Comme ce fut le cas pour Kanhara, une fillette cambodgienne, renversée à l'âge de 3 ans par un camion fou. Elle perdra dans l'accident un bras et une jambe.

Handicap International intervient dans sept pays sur les questions de sécurité routière, en soutenant les gouvernements dans la mise en place de politiques adéquates, en améliorant l’accès des victimes aux services de premiers secours et en sensibilisant la population aux comportements à risques.

Retrouvez le témoignage de Kanhara.

 

Publié le : 18 novembre 2015
Nos actions
pays
par pays

Icône casque microUne question ? Une remarque ? Nous sommes à votre écoute !

Relation Donateurs
Contactez notre équipe du lundi au vendredi de 9h à 18h au 04 78 69 67 00 ou à
[email protected]
Au plaisir d’échanger !
> 
Voir aussi la FAQ

Équipe Mobilisation
Vous souhaitez devenir bénévole ou partager des idées d’actions solidaires ? 
>
Rendez-vous sur l’espace dédié

Relations Presse
Journalistes, médias : notre attachée de presse Clara Amati est joignable au 06 98 65 63 94 ou par mail
[email protected] 
> 
Voir l'espace Presse

 

Collectes frauduleuses

Des escroqueries à la charité peuvent être commises en notre nom dans l'espace public, par téléphone ou par e-mail. Consultez notre page dédiée pour toute information ou contactez-nous directement au 04 78 69 67 00 ou par e-mail : [email protected]

Aidez-les
concrètement

Pour aller plus loin

La Pologne et la Finlande s’apprêtent à produire et à acheter des mines antipersonnel
© Rémi Jorge Adan Saunier / HI
Mines et autres armes

La Pologne et la Finlande s’apprêtent à produire et à acheter des mines antipersonnel

La Campagne internationale pour interdire les mines (ICBL) – dont Handicap International est l'un des cofondateurs et membres – a adressé un courrier à de hauts responsables des Nations Unies, aux dirigeants d'organisations humanitaires et aux ministres des Affaires étrangères, les exhortant à intervenir alors que la Pologne et la Finlande s'apprêtent à reprendre la production et l'utilisation potentielle de mines antipersonnel, à la suite de leur retrait du Traité d’Ottawa début 2026.

Santé mentale en situation d’urgence : les blessures invisibles
© HI
Santé Urgence

Santé mentale en situation d’urgence : les blessures invisibles

Après les inondations de fin août au Népal, entre 50 et 60 % des patients qui se rendent dans un centre de santé ont besoin d'un soutien psychologique, notamment car beaucoup ont perdu des proches.

Tribune : Stop au démantèlement de notre solidarité !
© DR
Solidarité

Tribune : Stop au démantèlement de notre solidarité !

Dans quelques semaines, le Centre international d’études pour le développement local (CIEDEL) sera contraint de fermer ses portes, conséquence directe de la baisse des financements de l'Aide publique au développement (APD). Créé il y a 35 ans au sein de l'Université Catholique de Lyon, le CIEDEL a formé plus de 1 500 professionnels dédiés au développement local et aux relations internationales, renforçant ainsi les compétences dans les pays du Sud. Tribune de 13 ONG lyonnaises de solidarité internationale.