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HI condamne l'utilisation de bombes à sous-munitions, des armes interdites

Mines et autres armes
International

Handicap International condamne fermement les bombardements et les pilonnages incessants et dévastateurs à travers le Moyen-Orient, continuant de blesser des civils et de détruire des infrastructures civiles.

Munitions non explosées découvertes au Laos.

Munitions non explosées découvertes au Laos. | © HI

Anne Héry, Directrice du plaidoyer à Handicap International :

Portrait d'Anne Héry« HI condamne fermement les bombardements et les pilonnages incessants et dévastateurs à travers le Moyen-Orient, continuant de blesser des civils et de détruire des infrastructures civiles. Toute partie à un conflit doit se conformer pleinement au Droit international humanitaire, qui oblige à assurer la protection des civils et des infrastructures civiles contre les violences armées.

Dans ce contexte de violence persistante, l'utilisation d’armes à sous-munitions, des armes interdites, est inacceptable et profondément troublante. Selon un rapport de Human Rights Watch, cette arme barbare a été utilisée à plusieurs reprises par les forces iraniennes contre Israël depuis début mars 2026. 

Les armes à sous-munitions sont interdites pour une bonne raison : ce sont les civils qui en subissent massivement les conséquences. Selon le Cluster Munition Monitor (rapport de l'Observatoire des armes à sous-munitions), la très grande majorité des victimes sont des civils. Les armes à sous munitions blessent ou tuent lors d’une attaque. Elles laissent aussi des munitions qui n’ont pas explosé à l'impact. Ces sous munitions non explosées agissent comme des mines terrestres et continuent de tuer ou de mutiler des civils — en particulier des enfants — pendant des années. » 

À ce jour, 111 États sont parties à la Convention sur les munitions à sous-munitions (Traité d'Oslo de 2008), ce qui en fait une norme internationale largement reconnue. 

Publié le : 31 mars 2026
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