Aller au contenu principal
 
 

Soudan : fuyant la violence, Sadia a perdu sa jambe mais garde espoir

Réadaptation Urgence
Soudan

Les combats intenses à Wad Madani ont forcé Sadia et sa famille à fuir. L’accès limité aux soins médicaux a eu des conséquences dévastatrices. Découvrez son récit.

Soutenue par un homme à ses côtés, une femme se tient debout à l'aide d'un déambulateur.

HI a fourni à Sadia des soins de réadaptation et un déambulateur. | © HI

Pas d’accès aux médicaments

Je m’appelle Sadia Abdalla et je vis à Wad Madani. J’ai 33 ans. Je menais autrefois une vie stable et paisible avec ma famille, accomplissant facilement mes tâches ménagères et me sentant complètement en sécurité. 

Au début du conflit, nous avons été contraints de quitter notre domicile en raison du danger et des bombardements continus autour de nous. Lors de notre trajet vers l’État de Sennar, nous avons dû parcourir de longues distances à pied car aucun moyen de transport n’était disponible. 

Je n’ai pas pu prendre régulièrement mon traitement contre le diabète. Des plaies se sont développées sur mon corps, se sont infectées et les traitements et pansements sont restés inefficaces. J’ai donc perdu ma jambe. Depuis l’amputation, je ne peux plus marcher et je passe désormais tout mon temps au lit. 

Je suis heureuse de pouvoir me déplacer seule

Je suis actuellement à l’hôpital de Wad Madani, où j’ai été réadmise car la plaie issue de mon amputation s’est infectée. 

Le kinésithérapeute de Handicap International m’a donné des conseils et des exercices qui m’ont aidée à retrouver confiance en moi. J’ai commencé à réapprendre à compter sur moi-même. J’ai également reçu un déambulateur pour m’aider à retrouver de la mobilité, et on m’a dit qu’ultérieurement, j'utiliserai des béquilles axillaires. Je suis heureuse de pouvoir désormais sortir du lit et me déplacer seule. 

J’espère que les médecins pourront contrôler ma plaie, et mon plus grand souhait est de recevoir une prothèse afin de me sentir entière à nouveau et de retrouver la vie que j’avais avant l’amputation.

Publié le : 15 avril 2026
Nos actions
pays
par pays

Icône casque microUne question ? Une remarque ? Nous sommes à votre écoute !

Relation Donateurs
Contactez notre équipe du lundi au vendredi de 9h à 18h au 04 78 69 67 00 ou à
[email protected]
Au plaisir d’échanger !
Voir aussi la FAQ

Équipe Mobilisation
Vous souhaitez devenir bénévole ou partager des idées d’actions solidaires ? 
>
Rendez-vous sur l’espace dédié

Relations Presse
Journalistes, médias : notre attachée de presse Clara Amati est joignable au 06 98 65 63 94 ou par mail
[email protected] 
Voir l'espace Presse

 

Collectes frauduleuses

Des escroqueries à la charité peuvent être commises en notre nom dans l'espace public, par téléphone ou par e-mail. Consultez notre page dédiée pour toute information ou contactez-nous directement au 04 78 69 67 00 ou par e-mail : [email protected]

Aidez-les
concrètement

Pour aller plus loin

Au Yémen, les mines rendent les gens encore plus pauvres
© HI
Mines et autres armes Réadaptation

Au Yémen, les mines rendent les gens encore plus pauvres

Rescapé d’un accident par mine au Yémen, Essam vient de recevoir une prothèse. Son histoire montre que quand les mines ne tuent pas, elles mutilent et appauvrissent leurs victimes.

Ayman, 15 ans, se remet d'un terrible accident causé par une mine
© HI
Mines et autres armes Réadaptation

Ayman, 15 ans, se remet d'un terrible accident causé par une mine

Amputé des deux jambes à la suite d'un accident par mine, Ayman peut à nouveau se déplacer librement grâce à l'aide de Handicap International.

Au Népal, HI se tient aux côtés des rescapés des inondations
© HI
Réadaptation Santé Urgence

Au Népal, HI se tient aux côtés des rescapés des inondations

Face aux conséquences des terribles inondations consécutives à la crue dévastatrice du 26 août dernier, Handicap International apporte son aide aux rescapés, notamment aux enfants, pour leur fournir des soins urgents en réadaptation et en santé mentale.